The Festive Series / La série festive 2025-2
- Dec 15, 2025
- 19 min read
Updated: Dec 18, 2025
Publishing the ebook/ Publier le livrel.
The Festive Series / La série festive 2025-2
Publishing the ebook/ Publier le livrel. (L'Enfant-Gardien VII: l'académie par A.B. Alabee).
Dans ce blogue
Nouvelle parution

L'académie, un roman de science-fantasy de la série de L'Enfant-Gardien par A.B. Alabee
Lisez-le à partir du 19 décembre 2025.
Résumé
L'Enfant-Gardien VII: L'académie un roman de science fantasy par A.B. Alabee
Participer envers et contre tous au tournoi de Magador ou m’exiler !
Tout ça à cause d’une loi archaïque que l’académie de Tagar n’utilise plus depuis des années ! Puisque je n’ai pas participé à deux tournois estivaux, les maîtres de l’académie ont décidé que mon admission serait conditionnée à ma participation aux compétitions hivernales, à Magador. Je n’avais pas prévu de me rendre en Alganon, car Bharmana m’a recommandé d’éviter ce pays — elle ne me donne jamais d’explication, mais je connais les funestes présages qui concernent ma destinée — pourtant, je crois que je n’ai plus vraiment le choix.
Je dois réussir coûte que coûte mes études à l’académie, sinon je tomberai entre les griffes de mon oncle, le roi d’Alganon, et ce sera ma fin. La seule marche à suivre, si je veux briser mes liens vassaliques avec l’Alganon, c’est d’obtenir mon diplôme de fin d’études à Tagara. Ainsi, j’aurai la permission de porter allégeance à la reine de Tagar et mon oncle ne pourra plus m’imposer son autorité de souverain.
En ce moment, je ne saurais dire si je vais parvenir à me qualifier pour le tournoi de Magador. J’accumule des points, mais j’en perds tout autant. J’ai l’impression que les maîtres de l’académie se liguent contre moi pour m’empêcher d’être sélectionnée. Cela m’inquiète. Ils ne sont pourtant pas ensorcelés ! Puisque Loxnox et ses sorciers sont emprisonnés à Elfianor, qui donc tire les ficelles dans l’ombre et manipule ainsi toutes ces personnes ?
Si vous aimez les épopées chevaleresques où la science rencontre la magie dans des engrenages spatio-temporels, retrouvez-moi à l’académie de Tagara. Découvrez si les événements quantiques me conduiront au tournoi de Magador ou en exil.
Publier l'Enfant-Gardien VII : L'académie en format ebook
De l’idée au brouillon peut prendre des jours, voire des années. Du brouillon à la publication, pour moi, ça prend de six mois à un an. Le brouillon passe par plusieurs itérations pour peaufiner l’arc narratif avant que je l’envoie aux bêta-lecteurs, puis, compte tenu des retours, je prépare le manuscrit pour que mon éditrice effectue les corrections finales.
Quand le manuscrit revient, la phase finale de publication commence.
Je viens de passer les deux dernières semaines à éplucher les commentaires et corrections suggérées. Chaque phrase a été analysée maintes fois depuis le premier jet et pour cette nouvelle relecture, j’examine les suggestions de ma correctrice professionnelle. J’avoue que je ne rejette que très rarement ses suggestions. Elle est géniale et elle comprend mon style et ma voix. Quand ses recommandations contredisent ce que je voulais dire, je m’empresse d’ajuster la phrase afin de la rendre plus claire pour le lecteur.
Une fois cette étape complétée, j’utilise la fonction de lecture de mon logiciel et j’écoute le texte pour déterminer s’il y a des ratés dans le flot des paragraphes ; si mes dialogues sont réalistes ; s’il manque des descriptions qui rendraient les situations plus dynamiques. Bien entendu, il est possible de lire à haute voix, mais quand le logiciel le lit pour moi, je porte toute mon attention sur les mots que j’entends. Comme je connais le texte en profondeur, me forcer à utiliser un autre sens, me permet de me souvenir davantage du contenu précédent. Je peux alors vérifier les incohérences qui ont pu se glisser entre les lignes du roman.
J’ai accepté les corrections, j’ai relu le texte et vérifié l’orthographe et la grammaire de nouveau, je dois maintenant faire la mise en page pour un livrel. Mes pages maîtresses contiennent pour toute l’information du début et de la fin du livre, je dois m’assurer que les détails correspondent au roman en cours. La couverture est prête depuis des mois. J’ai publié le résumé qui paraîtra sur le 4e de couverture au début de ce blogue. Je vais sur la plateforme et je crée le livrel en ajoutant toutes les informations pertinentes pour que, quand le fichier est prêt à être téléchargé, tout en place.
Comme tout s’est bien déroulé la semaine dernière, j’ai décidé de mettre mon livrel en précommande. Vous pourrez le livre à parti du 19 décembre 2025.
Si vous n’avez pas déjà découvert la saga de l’Enfant-Gardien, lisez comment la prophétie se réalise. P.S. Les trois premiers livres sont gratuits du 15 au 19 décembre 2025.

Scène festive
Carmélita, un projet de la série du Nexus Punk par A.B. Alabee
La meilleure Noël de ma vie
Une scène de Carmélita, un roman steampunk de la série du nexus punk par A. B. Alabee
J’ai vidé des pots de chambre tout l’après-midi et j’ai hâte que le soleil se couche puisque Darren et moi partirons pour profiter demain d’une journée de congé bien mérité pour célébrer Noël avec notre famille. Alors que je me penche pour la centième fois et ramasse un pot sous le lit, une patiente me fait signe d’approcher. Je fais glisser l’objet infect vers mes pieds avant de m’incliner devant Lady Doncaster qui se repose dans un fauteuil à bascule près de la fenêtre. Son écharpe de lavande s’est déplacée quand elle a tendu ses bras décharnés, et la soie brillante est tombée de ses frêles épaules. Comme elle n’attache jamais le col de sa robe de nuit en lin fin, elle exhibe la peau parcheminée de son cou et de sa poitrine. De l’ombre de son bonnet, ses yeux pénétrants me percent l’âme :
« Gamine, aide-moi à remettre mes dents et à trier mes vêtements. Mon fils vient. »
Je toise ses prothèses dentaires sur la table et serre mes mâchoires pour me rappeler qu’aucune des miennes ne remplace les siennes.
« Les visiteurs viennent le dimanche. Votre fils arrivera demain, Lady Doncaster.
« Alors tu reviendras à la première heure pour me préparer. Laisse-moi maintenant.
« Malheureusement, je ne serai pas de service demain. »
Elle agite ses doigts pour me renvoyer. Je m’incline, soulève le pot de chambre et tourne sur mes talons. Main sur la poignée, je suis sur le point de sortir quand elle crie :
« Ne me tourne pas le dos, gamine. »
Avant que j’aie pu lui demander de me pardonner cet affront, Matrone fait irruption dans la pièce. Elle me saisit. Ses doigts puissants serrent mon bras mince, le pot se renverse, trempant mon tablier puis ma robe. Je la fixe d’un regard défiant. L’attitude de Matrone passe de la colère à la fureur quand Lady Doncaster, debout sur ses jambes bancales, m’accuse de lui avoir volé ses dents. Je secoue la tête pour protester, mais déjà Matrone me soulève et, sur la pointe des pieds, je la suis alors qu’elle me tire derrière elle. De la table, les dents nacrées me retournent un rictus moqueur.
La porte se ferme.
Matrone m’ordonne de me taire et, entamant une litanie sur les vertus de l’honnêteté et le mal du péché, elle me traîne le long des couloirs. Les curieux se penchent à l’extérieur pour identifier la nouvelle victime de Matrone. Deux volées d’escaliers et d’innombrables chambres plus loin, nous montons au grenier et entrons dans le dortoir du personnel. Elle me pousse entre les deux rangées de lits.
« Carmélita, emballe tes affaires et pars. Cet hospice n’emploie pas de voleur. »
Je ne partirai pas sans dire la vérité :
« Matrone, les dents de Lady Doncaster sont sur sa table de chevet. »
« Accuserais-tu notre bonne mécène de mentir ? »
« Oui ! Elle a fait la même chose à Poppy l’année dernière, juste avant Noël. »
Elle lève la main pour me frapper, mais suspend son geste. Face à ma détermination, la sienne vacille. Son bras tombe, sa tête aussi.
« Très bien, si tu acceptes de prendre soin de Lady Doncaster demain, je verrai ce que je peux faire. Change-toi, je vais aller trouver ces dents. Attends-moi à l’extérieur de sa chambre. »
***
Comme je descends les escaliers du dortoir, Darren se précipite vers moi dans le couloir. Il met ses mains sur mes épaules et tord son visage plein de reproches. Je fais la moue et secoue les mains en ajoutant :
« Un malentendu. Je ne suis pas virée… probablement pas… Viens, Matrone m’attend. »
Alors que nous retournons vers la chambre de Lady Doncaster, les mêmes curieux nous observent. Les chuchotements malveillants tintent dans nos oreilles et je prends la main de Darren pour l’arrêter avant qu’il ne réagisse. La dernière porte du couloir est toujours fermée. Je fais signe à Darren de s’éloigner, mais il s’appuie contre le mur opposé.
Quelques minutes plus tard, Matrone sort. Elle jette un coup d’œil à Darren avant de se tourner vers moi :
« Lady Doncaster a oublié qu’elle avait enlevé ses dents. Elle a hâte de te voir demain matin. »
Darren se redresse et je secoue légèrement la tête. Matrone n’a pas remarqué notre échange silencieux et, enroulant son bras derrière mes épaules, elle continue :
« Carmélita, c’est très gentil de ta part d’abandonner ton Noël en famille pour t’occuper de Lady Doncaster. Elle est toujours une patiente si difficile le dimanche. »
Je ne peux m’empêcher de la corriger :
« Mais son fils arrive. »
« Le jeune duc Doncaster est mort il y a 20 ans. »
Derrière nous, le soupir de Darren se fait entendre. Les lèvres de Matrone s’étirent dans un sourire chaleureux.
« Merci, Carmélita. Quant à toi, Darren, profite de ton congé de Noël et dis à tes parents que ta sœur est un ange. »
***
J’entre dans la chambre de Lady Doncaster en lui souhaitant un joyeux Noël. Elle est assise près de la fenêtre aux rideaux tirés, un livre ouvert sur ses cuisses. Les dents redoutables reposent sur le coussin de la chaise à côté de la sienne. Elle m’accueille d’un sourire rayonnant, puis son regard retourne vers les dents alors que sa voix douce murmure :
« Karl, c’est la jeune femme de chambre dont je discutais avec toi. N’est-elle pas un ange ? »
Une figure fantomatique apparaît au-dessus du dentier. La silhouette d’un jeune homme incline la tête et disparaît. Je m’enfuirais bien si mes pieds n’étaient pas collés au sol. Un instant plus tard, Matrone entre. Les mains sur ses oreilles, elle m’ordonne d’arrêter de crier.
Quand j’ai enfin vidé mes poumons, le silence revient dans le couloir. Nous sortons de l’hospice et elle me guide vers le bâtiment au fond du jardin. La façade en pierre sombre et les fenêtres barrées déclenchent des sonnettes d’alarme dans mon esprit. En franchissant le seuil, je m’immobilise. Jeunes et vieux errent sans but dans ce vaste atrium. Leurs yeux morts s’attardent sur moi. Une crinière de boucles rouges attire mon attention et je fronce les sourcils. Puisque Matrone discute avec l’un des infirmiers musclés, je m’éloigne et touche la frêle épaule de la rouquine. Une Poppy décharnée se tourne vers moi.
Mon cri d’effroi résonne à travers l’espace voûté.
Debout derrière moi, Matrone et l’infirmier m’invitent à les suivre.
Je pousse Matrone avant d’avoir donné un sens aux circonstances horrifiques, et je me précipite vers la sortie. Je ne m’arrêterai que lorsque j’aurai rejoint Darren et notre famille. Au-delà du portail principal, je sprinte le long de la rue. Je traverse l’intersection entre deux taxis et je me heurte à un homme costaud dans un long manteau d’un rouge bourgogne au col de fourrure noire. Peu affecté par notre collision, il sourit. Sa lourde moustache grise se courbe vers ses joues.
« Tenez-vous à passer à travers moi jeune femme ? Qu’est-ce qui vous fait si peur ?
« Je viens de quitter mon emploi à l’hospice. »
« Déterminée, sage… et libre d’explorer de nouvelles options. Aimeriez-vous travailler pour moi ? »
Il étire ses bras pour m’attraper, mais je saute en arrière et m’écrie :
« Non ! »
Il incline la tête et touche le bord de son haut-de-forme :
« Je comprends, vous ne me connaissez pas. »
Glissant sa main dans la poche intérieure de sa veste, il tire un titulaire de carte en or et en sort une.
« Voici ma carte, venez à l’usine à la première heure demain et nous pourrons discuter de votre avenir. »
Alors qu’il s’éloigne, je regarde le petit carré brillant avec son fin lettrage noir qui épelle :
Professeur Kelvin Jones
Automates ltée
Rue Poppin
Londres
Perplexe, je lève les yeux vers lui. Il offre son bras à une dame élégante et svelte dans une redingote de laine turquoise des plus exquises avec de délicates garnitures en dentelle. Sous son chapeau de feutre à larges bords, elle me regarde ; son visage de porcelaine ne trahit aucune émotion. Elle hoche lentement la tête pour acquiescer aux propos que le professeur Jones lui chuchote à l’oreille, puis une vive lumière bleue clignote dans son œil gauche.
Je frissonne et laisse tomber la carte. Alors que je me penche pour la récupérer sur le trottoir, la voix de Matrone retentit au coin de la rue. Le professeur Jones s’éloigne, mais agite ses doigts au-dessus de son épaule pour m’indiquer une entrée. Je saisis la carte et, sans me redresser, je me réfugie en lieux sûrs. Matrone et l’infirmier s’approchent à grands pas. Serrant mes mains contre ma poitrine, je glisse au sol pour disparaître dans l’ombre.
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© A. B. Alabee 2025. Tous droits réservés. Ce texte ne peut être reproduit, distribué ou transmis sous quelque forme ou par quelque moyen que ce soit (y compris les photocopies, les enregistrements ou d’autres méthodes électroniques ou mécaniques) sans l’autorisation écrite préalable de l’auteur et de l’éditeur.
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Tout nouveau:
Bonne semaine!
In this blog
New publication

The Academy, a science-fantasy novel from the Guardian-Child series by A.B. Alabee
Read it from 19 décembre 2025.
Summary's translation
L'Enfant-Gardien VII: L'académie a science fantasy novel by A.B. Alabee
Participate against all odds in the Magador tournament or go into exile!
All because of an archaic law that Tagar’s academy hasn’t applied for years! Because I didn’t participate in two summer tournaments, the academy’s masters decided that my admission would be conditional on my participation in Magador’s winter competitions. I hadn’t planned to go to Alganon, because Bharmana advised me to avoid this country – she never gives me any explanations, but I know the fatal omens that concern my destiny – yet I think I have no real choice any more.
I must complete my studies at the academy at all costs; otherwise I will fall into the clutches of my uncle, the King of Alganon, and that will be my end. The only thing I can do, if I want to break my vassal ties with Alganon, is to get my diploma from Tagara’s academy. Thus, I will have permission to pledge allegiance to the Queen of Tagar and my uncle will no longer be able to impose his sovereign authority on me.
At the moment, I can’t say if I’ll be able to qualify for Magador’s tournament. I accumulate points, but I lose just as many. I have the impression that the masters are ganging up against me to prevent my selection. That worries me, especially since they aren’t bewitched! As Loxnox and his sorcerers are imprisoned in Elfianor, who is pulling the strings in the shadows and manipulating all these people?
If you like epic sagas where science meets magic in the space-time continuum, join me as I begin my training at the Academy of Tagara. Find out if quantum events will lead me to the Magador tournament or into exile.
Publishing l'Enfant-Gardien VII : L'académie as an ebook
From idea to draft can take days to years. From draft to publishing takes me from six months to a year. The draft goes through multiple iterations to polish the story arc before I send it to beta readers, then, considering the feedback, I prepare the manuscript for the editors to run the final edits.
When the manuscript returns from my editor, the final phase of publication begins.
I’ve just spent the last two weeks going through the comments and suggested edits. Since the first draft, each sentence has been analysed many times and for this final proofreading, I am examining the suggestions of my professional editor. I admit that I very rarely reject her suggestions. She’s great and she understands my style and voice. When her recommendations contradict what I meant, I quickly adjust to make the sentence clearer for the reader.
Once this step is completed, I use the reading function of my software and listen to the text to determine if there are any break in the flow of paragraphs; if my dialogues are realistic; if there are missing descriptions, I could add to make the situations more dynamic. Of course, it is possible to read aloud, but when the software reads it for me, I pay full attention to the words I hear. Since I know the text in depth, forcing myself to use another sense allows me to remember more and concentrate on previous and subsequent details in the story. I can then check the inconsistencies that may have slipped between the lines.
I accepted the corrections, I proofread the text and checked the spelling and grammar again, I must then do the layout for an ebook. The master pages contain all the information to include at the beginning and end of the book, but I have to make sure that the details correspond to the current novel. The cover has been ready for months. I have published the summary that will appear on the back cover at the beginning of this blog. I go to the platform and create the ebook adding all the relevant information so that when the file is ready to download, everything is in place.
As everything went well last week, I decided to put my ebook (French edition) up for pre-order. You can read it from December 19, 2025
If you haven’t already discovered the saga of the Guardian Child (French edition), read how the prophecy is fulfilled. P.S. The first three books are free from 15 to 19 of décember 2025.

Festive Scene
Carmélita, a novel from the Punk Nexus series by A.B. Alabee
The Best Christmas Ever
A scene from Carmélita, a steampunk novel from the Punk Nexus series by A. B. Alabee
I’ve been emptying chamber pots all afternoon and I can’t wait for the sun to set. Then, Darren and I will leave for a well-earned day off to celebrate Christmas with our family tomorrow. As I bend for the hundredth time to collect a pungent container under the bed, a patient beckons me over. I pull it out and bow to Lady Doncaster resting in a rocking chair by the window. Her outstretched bony arm has shifted her lavender shrug. The shiny silk has fallen from her frail shoulders. Since she never ties the collar of her fine linen night dress, it has exposed the leathery skin of her neck and chest. From her bonnet’s shadow, her piercing eyes are drilling into my soul:
“Child, help me put my teeth back in my mouth and sort out my clothing. My son is coming.”
I glance at her dentures on the table and clenches my jaws to remind myself that none of my teeth are replacing hers.
“Visitors come on Sundays. Your son will arrive tomorrow, Lady Doncaster.”
“Then you will return at first light to prepare me for his visit. Leave me now.”
“I’m afraid I’m not working tomorrow.”
She waves her fingers to dismiss me. I bow, lift the chamber pot and spin on my heels. Hand on the handle, I’m about to step out when she shouts:
“Do not turn your back on me, child.”
Before I can apologize, Matron bursts into the room and grabs me. Her powerful hand squeezes my thin arm, the container tips, soaking my apron then my dress. Defiant, I stare at her. Matron’s demeanour shifts from anger to fury as Lady Doncaster, standing on her wobbly legs, points her finger to accuse me of stealing her teeth. I shake my head to protest but already Matron lifts me. On tip toes, I follow as she drags me out of the room. The set of pearly white teeth snarls at me from the table.
The door closes.
Matron orders me to remain silent and, beginning a litany about the virtues of honesty and the evil of sin, she pulls me along the corridors. Nosy onlookers pop their heads out to identify Matron’s new victim. Two flights of stairs and rows of rooms later, we climb to the attic and enter the staff’s dormitory. She pushes me between the two rows of beds.
“Carmelita, pack your things and go. This hospice doesn’t employ thieves.”
I won’t leave without letting her know the truth:
“Matron, Lady Doncaster’s teeth are on her bedside table.”
“Are you accusing our good patron of lying?”
“Yes! She did the same thing with Poppy last year just before Christmas.”
She raises her hand to smack me but hold it up as I glare at her. Her arm drops and so does her head.
“Fine, if you agree to care for Lady Doncaster tomorrow, I’ll see what I can do. Get changed, I’ll go and find those teeth. Wait for me outside her room.”
***
As I step down the stairs from the dormitory, Darren rushes along the corridor. He puts his hands on my shoulders and twists his face in a reproachful frown. I pout:
“Just a misunderstanding. I’m not fired… I think… Come, Matron is waiting for me.”
On our way back to Lady Doncaster’s room, the same gawkers watch us. The malevolent whispers drift to our ears and I take Darren’s hand to stop him before he reacts. The last door of the corridor is still closed. I wave Darren away, but he leans against the opposite wall.
Within minutes, Matron steps out. She glances at Darren before turning to me:
“Lady Doncaster forgot she had removed her teeth. She’s looking forward to your company tomorrow morning.”
Darren straightens and I shake my heads slightly. Matron hasn’t noticed our silent exchange and, wrapping her arm behind my shoulders, she continues:
“Carmelita, it’s very kind of you to give up your Christmas to entertain Lady Doncaster. She’s always such a difficult patient during the holidays.”
I can’t help but correct her:
“But her son is coming.”
“The young Duke of Doncaster died 20 years ago.”
Behind us, Darren’s loud sigh fills the space. Matron’s lips stretch in a warm smile.
“Thank you, young lady. As for you, Darren, enjoy your break and tell your parents that your sister is an angel.”
***
I enter Lady Doncaster’s room wishing her a Merry Christmas. The curtains are drawn, yet she’s sitting by the window, an open book on her lap. The dreaded teeth rest on the chair’s cushion next to hers. She turns a beaming smile towards me then her gaze drifts back to the teeth as her gentle voice whispers:
“Karl, this is the young maid I was discussing with you. Isn’t she an angel?”
A ghostly figure appears over the teeth. The boy’s spirit bows his head and vanishes. I would run out, but my feet are stuck to the ground. A moment later, Matron enters. Hands covering her ears, she orders me to stop screaming.
When I have finally emptied my lungs, silence returns in the corridor. We walk out and she guides me to the building at the far end of the gardens. The dark stone façade and barred windows trigger alarm bells in my mind. As I cross the threshold, I freeze on the spot. Old and young wander from room to room in this vast hall. Their dead eyes look through me. I frown as an untamed mane of curls draws my attention. Since Matron is talking with one of the muscular male nurses, I step away and touches the frail shoulder of the red head. A gaunt Poppy turns to me.
My gasp reverberates across the vaulted space.
Standing behind me, Matron and the nurse invite me to follow them.
Before I could process what is happening, I shove Matron and dash out. I won’t stop until I reach my family. Out of the main portal, I sprint along the street. I cross the next intersection between two taxis and I bump into a tall man in a long burgundy coat with a black fur collar. Oblivious to our collision, he smiles. His heavy grey moustache arch towards his cheeks.
“You look quite determined to pass through me young lady. What is scaring you so?”
“I’ve just quit my job at the hospice.”
“Determined, wise… and free to explore new opportunities. Would you like to work for me?”
He stretches his arms as to grab me, but I jump back and burst out loud:
“No!”
He bows his head and touches the rim of his top hat:
“I understand, you don’t know me.”
Sliding his hand in his jacket’s inner pocket, he pulls a gold cardholder and takes one out.
“Here’s my card, come to the factory first thing tomorrow and we can discuss your future.”
As he walks away, I stare at the small gleaming square with its fine black lettering spelling out:
Professor Kelvin Jones
Automatons Limited
Poppin Street
London
Bemused, I look up. He’s offering his arm to an elegant and slender lady in the most exquisite turquoise wool frock coat with delicate lace trimmings. Under her wide-rimmed felt hat, she glances back at me; her porcelain face doesn’t betray any emotion. She slowly bends her head to acknowledge what professor Jones has just whispered in her ear, then a bright blue light flashes in her left eye.
I shiver and drop the card. As I bend to collect it from the pavement, the voice of Matron blasts from around the corner. Walking away, Professor Jones waves his fingers over his shoulder and points towards an entrance. I grab the card and dash to safety. Matron and the nurse are approaching fast. Clutching my hands against my chest, I slide to the ground to hide further into the shadow.
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© A. B. Alabee 2025. All rights reserved. This work may not be reproduced, distributed, or transmitted in any form or by any means (including photocopies, recordings, or other electronic or mechanical methods) without the prior written permission of the author and publisher.
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