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Son pesant d'or/Its Weight in Gold

Updated: Sep 6, 2021


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FRANÇAIS

Publier un livre, ça coute cher. Il faut en écrire plusieurs avant de rembourser tous les couts et de commencer à vivre de sa plume. Malgré tout, j’éprouve un tel plaisir à me perdre dans les mots que l’investissement en vaut la chandelle. Aujourd'hui, je cherche où retrouve ces couts avec vous.


Le temps c’est de l’argent.

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Tout auteur confirmera que nous passons des heures sur un manuscrit. C’est notre passion, nous ne les comptons pas. Elle ne figure même pas dans les couts de publication.

En autoédition, les heures d’administration, de markéting et de préparation du produit final s’ajoutent à celles de la création littéraire.

Autant dire que les romanciers ne sont pas payés à l’heure sinon personne ne pourrait acheter des livres ! Comment me suis-je autoéditée sans que ça me coute les yeux de la tête ?


Les outils

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De nos jours, un ordinateur reste l’outil essentiel de l’écrivain. J’adore utiliser crayon et cahier, mais ils ne servent qu’à brouillonner mes inspirations lorsque je me trouve loin du clavier. Il faut un bon logiciel de traitement de texte, et de correction. Ce dernier est indispensable pour produire un style qui se plie aux règles grammaticales ! Je possède un ordinateur, mais j’ai investi dans un excellent logiciel de correction (ANTIDOTE). Sans ce logiciel, je n’aurais jamais publié mon premier livre.

Je paie doc pour un logiciel de correction.


La correction du contenu

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Le premier jet demeure une étape primordiale: le trésor sorti de votre imaginaire. L’histoire complétée commence maintenant son voyage vers les tablettes virtuelles ou réelles des librairies. Je travaille dans le milieu anglophone et je peux trouver des experts qui se spécialisent dans différents types de correction pour aider les auteurs à polir leurs manuscrits. Je cherche aussi leurs équivalents francophones.


Correction de fond

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Ce que j’appelle correction de fond (story editing) permet de créer une histoire cohérente, attirante, d’éliminer les longueurs, d’ajouter ce qui manque… vous voyez ce que je veux dire. C’est la correction des chapitres et des scènes qui les composent.

Vous pouvez payer un lecteur spécialisé ou trouver un accompagnateur de projet. Ces professionnels coutent un bon prix. Vous pouvez aussi corriger vous-même en suivant les principes de l’arc narratif. Ou bien encore, vous pouvez vous abonner à un service en ligne (tel FICTIONARY) qui analyse votre texte et vous suggère des améliorations.


C’est à la suite de cette correction que j’envoie mon manuscrit aux bêta-lecteurs. Ces lecteurs à l’état pur jouent un rôle indispensable. Ils sont vos premiers lecteurs, ils vous donnent leurs impressions sur les personnages, le rythme, l’action. Vous voulez quelqu’un qui commente avec franchise. Je travaille avec des passionnés de lecture qui m’offrent leur temps pour le plaisir de lire une histoire avant tout le monde. Ce groupe si précieux me transmet des commentaires basés sur leurs expériences de vie. Ils m’ouvrent la porte sur les différents points de vue de mon lectorat.


Certains correcteurs offrent le service de bêta-lecteur, mais pour moi, en tant que professionnels, ils sont des accompagnateurs. J’en ai trouvé un très bon qui reçoit mon manuscrit après les bêta-lecteurs. Ce qui compte pour moi, c’est l’impression de mes lecteurs. L’accompagnateur me permet d’ajuster la cohérence dans l’histoire et entre les histoires, de m’assurer que le monde que je crée se reflète bien entre les lignes. En bonus, étant linguistes, ils peuvent pointer les erreurs de style.


Je paie un accompagnateur pour la correction de fond.


Correction de style

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C'est bien de pouvoir se permettre un correcteur de style, quelqu’un qui scrute en profondeur chaque mot, chaque phrase, chaque ponctuation. En revanche, puisque je commence cette aventure d’auteure, je développe ma propre voix et je préfère utiliser le logiciel de correction et me fier à mes connaissances de la langue française. Comme j’ai mentionné auparavant (voir blogue ), c’est une étape que j’adore. Ma créativité linguistique prend son envol, je cherche les meilleurs mots pour exprimer les sensations, les émotions et les gestes de mes personnages.


Correction d’épreuves (proof readers)

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Les correcteurs d’épreuves sont des professionnels qui lisent le manuscrit lorsqu’il est mis en page. Ils ou elles notent toutes les erreurs d’inattention, de grammaire, d’orthographe et de langues qui sont restées dernières même après des dizaines de relectures par l’auteur et les autres correcteurs. Cette paire d’yeux neufs n’est pas biaisée par la connaissance approfondie du texte donc elle détecte celles laissées derrières. Il est à noter que malgré un correcteur d’épreuve, quelques coquilles peuvent s’infiltrer dans le document final.


Je n’ai pas payé pour le premier, et, quel soulagement, il n’y a que quelques coquilles.

En revanche, je paie pour les suivants.


La préparation du contenant


Mise en page

Il est possible de payer quelqu’un pour la mise en page. J’utilise REEDSY, un site qui prépare les documents en formats d’impression ou électroniques. En bonus, ils donnent plein de trucs aux écrivains et gèrent un réseau de professionnels (albeit anglophones) pigistes. D’autres sites existent. Amazon offre un service gratuit, des logiciels peuvent aussi être achetés.


Je ne paie pas pour la mise en page, le service de REEDSY est gratuit.


Couverture

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J’ai fait le design de la première en utilisant CANVA. L’abonnement gratuit offre des maquettes fantastiques. La couverture ouvre la porte du livre. Elle doit tenter le type de lecteurs qui aiment ce que vous écrivez. Cet été, je lance une seconde édition du premier volume et je publie les tomes 2 et 3. J’ai refait les trois couvertures. Après bien des recherches sur le style et des commentaires, je pense qu’elles attireront davantage les lecteurs. J’ai la chance de connaitre une jeune artiste: ma fille, Eleonore Bugbee qui poursuit des études à l'école d'art St Martin’s de l’Université des Arts de Londres. Vous trouverez ses oeuvres sur instagram. Quand ses travaux universitaires l’empêchent de m’aider, je prends mes propres croquis et je les numérise. Ce sera le cas pour les couvertures de L’Instinct de Protecteur et de L’Instinct Guerrier.


Entre CANVA, mes croquis et mes relations familiales,

je paie moins que ce que ça me couterait avec un pigiste.

Markéting

Un site internet coute de l’argent et demande du temps pour l’administrer et le maintenir à jour. Je l’ai construit moi-même, je m’occupe de tous les détails techniques et légaux.

Je paie pour le site et le domaine.


Les médias sociaux restent gratuits, mais ils demandent beaucoup de temps et de constance. Les utiliser pour la promotion peut couter beaucoup d’argent.


En ce moment, je m’en tiens à une croissance organique donc gratuite.


La distribution et les promos coutent aussi de l’argent et prennent du temps tant pour la recherche que pour l’administration. De nos jours, sans promos, les livres ne trouvent pas leurs lecteurs. Il y a des sites qui permettent aux auteurs de promouvoir leurs titres. Je commence à explorer les sites francophones pour promouvoir les romans… Je ne suis pas encore une pro de la promotion et de la distribution donc, je vous en reparlerai plus tard.


Je n’ai pas encore commencé les promos ni la distribution

alors ça ne me coute rien pour l’instant.


En conclusion

J’ai décidé de prendre mon temps pour bien comprendre les processus d’édition et de garder mes couts à un minimum. J’ai passé un grand nombre d’heures non seulement pour parfaire le roman, mais encore pour mettre en place ce qui contribuera à la poursuite de ma carrière.


Pourquoi AMAZON? En tant que consommateur, c'est une plateforme qu’on aime ou pas, mais pour les autoéditeurs, c’est l’un des meilleurs endroits pour vendre nos publications. Ils nous aident énormément et nous gardons un bon pourcentage en plus de tous nos droits d’auteurs. Un autre avantage : ceux qui préfèrent les livres brochés peuvent recevoir une copie imprimée pour eux. Ainsi, même si vous n’aimez pas Amazon, sachez que votre achat nous permet de rembourser toutes les dépenses que nous engageons afin de vous donner des heures d’évasion. Il y a différentes plateformes dont je reparlerai lorsque je les aurai essayées.

Image by Maike und Björn Bröskamp from Pixabay

Cette semaine, je planifiais un blogue court, mais il est bien difficile d’arrêter le flot des mots quand il se déverse. Je préfère écrire plutôt que de passer du temps sur l’administration et le markéting, mais j’aime bien la variété et j'adore composer les blogues. En fait, même avec une maison d’édition traditionnelle, les auteurs doivent promouvoir leurs livres, alors je vois cet aspect de la publication non pas comme une nuisance, mais comme un tremplin à la créativité. J’ai appris bien des choses en éditant moi-même. Le plus difficile est de trouver les bonnes personnes pour travailler avec moi, mais je commence à regrouper une équipe d’édition du tonnerre.


Si vous voulez joindre mes bêta-lecteurs, contactez-moi!


Si vous aimez découvrir ce qui se cache derrière les pages :

inscrivez-vous (vous recevrez en exclusivité une aventure tropicale en Ingébas. Retrouvez la Gardienne de Bharmana avec ses enfants);

suivez-moi sur Facebook (@A.B.Alabee), sur instagram (@brigitte_lavoix);

laissez vos revues (et suivez-moi) sur mes profiles (auteure) de Goodreads et Amazon;

et continuez la conversation !

Si vous désirez en lire plus, vous trouverez mon roman L’Enfant-Gardien 1: Améthyste sur amazon.fr

amazon.ca

amazon.com

amazon.co.uk

Bonne semaine!

P.S. Si vous désirez recevoir le lien de mes blogues directement dans votre boite courriel, inscrivez-vous (sign up) sur la page des blogues. Ça vous permettra aussi de laisser vos commentaires !


ENGLISH

Publishing a book costs a lot. We need to write many before they reimburse all the costs and we can begin living from our pen. Nevertheless, I find such joy in getting lost in the words that the investment is worth it. Today, I’m looking at the costs with you.


Time is Money.

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Every author will agree that we spend hours on a manuscript. I’s our passion, we don’t count them. They don’t figure in the publication costs.

In self-publication, you need to add to the literary creation: administration, marketing and preparation of the final product.

If novelists were paid by the hour, nobody could afford to buy books! How did I self-publish without spending too much?


The Tools

Image by Free Photos from Pixabay

Nowadays, a computer has become the essential tool of a writer. I love to use pen and paper, but I only scribble to catch inspirations when I’m away from the keyboard. You need a good word processor and an excellent language software. The grammar software is indispensable to create a style that remains within the rules! I have a computer and I invested in a correction software (ANTIDOTE). Without it, I wouldn’t have published my first novel.


I pay for the grammar software.


Editing the content

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The first draught takes you up the primordial step. The treasure has burst out of your imagination. Now, the completed story begins its journey towards the virtual tablets and the bookstores. There are many experts that specialise in different types of editing and help authors to polish their manuscripts. Writing in French and in English, I look for equivalents in both languages.


Story Editing

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Sotry editing allows to create a cohesive and attractive plot. It helps to highlight the unnecessary sections and what is missing … you see what I mean. It’s editing the chapters and their scenes. You can pay a story editor or find a mentor or coach. These professionals can be expensive. If you want, you can do it yourself by following the narrative arc rules. I do. Alternatively, you can subscribe to online services (such as FICTIONARY) which analyses your text and suggest improvements.


After story editing, I send my manuscript to beta readers. These first readers play a key role. They share their impressions on the characters, the rhythm, the actions. You want them to give honest feedback. I work with people who read passionately and who offers their time to discover a story before anyone else. This precious group returns comment based on their life experiences. They open the door to the various perspectives of my readership.


Some editors offer to be beta readers but, for me, as professionals, they’re mentors or coaches, not beta readers. I have found a very good French coach and he receives my manuscript after the beta readers. What counts most for me is the feedback of my readers. The mentors allow me to adjust coherences within and between stories, to ensure that the world I’ve created appears between the lines. As a bonus, being linguists, they can also point out errors in your style.


I pay a mentor/coach.


Text Editing

Image by Anne Karakash from Pixabay

It’s good when you can afford a text editor, someone who scrutinise each word, each sentence, each punctuation. However, as I'm beginning my author’s adventure, I’m developing my voice. Therefore, I prefer to use a language software and trust my knowledge of French. As I mentioned in a previous blog, I adore text editing. My linguistic creativity soars. I look for the best words to express the sensations, feelings and gestures of my characters.


Proofreading

Image by lil_foot_ from Pixabay

These professionals will read the manuscript when it’s formatted and ready to publish. They spot all mistakes remaining after the dozens of reading by the author and other editors. This new pair of eyes isn’t biased by the deep knowledge of the text; hence they can detect what was left behind. Note that, even with proofreading, there can still be glitches in the published document.


I didn’t pay a proofreader for the first novel and, what a relief, there are barely any mistakes. However, I’m paying for the next ones.


Preparing the container


Formatting

You can pay someone to do the formatting for you. I use REEDSY, a site that formats documents for printing and electronic publications. They also give loads of tricks to writers and manage a network of freelance publishing professionals. Other sites exist. Amazon offers a free service. If you don’t want to use an online service, you can purchase software.

I don’t pay for formatting, REEDSY is free.


Cover

Image by Mystic Art Design from Pixabay

I produced the first one using CANVA. Their free subscription has great templates. The cover opens the door to a book. It needs to tempt the readers who enjoy what you write. This summer, I will publish the second edition of the first book, then tomes 2 and 3 of the trilogy. I have redone the 3 covers. After long research on the genre and feedback, I think they will attract my readers. I’m lucky to know a young artist (my daughter, Eleonore Bugbee, who studies fine art at St Martin’s School of Art – University of the Arts London, UK). You can find her work on instagram. When the university keeps her too busy, I use my sketches and digitise them. My illustrations will be on the covers of The Protector and The Warrior.


Between CANVA and my family connections,

I pay less than what it would cost to hire a cover designer.



Marketing

Website and domain cost money. They also require time to manage and keep up to date. I built the site myself. I deal with all technical and legal details.


I pay for the website and domain.


Social media is free but they need lots of time and consistency. Furthermore, using them for paid advertising can cost a lot.


Currently, I’m sticking with organic growth so I haven’t paid for it yet.


Distribution and promotions also cost time and money in terms of managing and researching. Today without advertising, the books won’t find their readers. There are sites that allow authors to promote their works. I’m beginning to explore those sites… I’m not yet a pro at promotion, advertising and distribution. Therefore, I will tell you more about it another time.


I haven’t started advertising, promoting and distributing.

So, I haven’t paid anything yet.


In Conclusion

I’ve decided to take my time to understand the publishing process well and keep my costs to a minimum. I’ve spent many hours to perfect the novel and to sort out what will contribute to the pursuit of my career.


Why AMAZON? As a consumer, it’s a platform that we like or not but for self-published authors, it’s one of the best places to sell our books. They help us greatly and we keep a good percentage of the sales and all our copyrights. Another advantage: those who want real books can get printed copies! So, even if you don’t like Amazon, know that your purchase allows us to pay back some investments we make to let you escape for a few hours. There are other platforms and I will talk about them after I’ve tried them out!

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I was planning a short blog … it’s hard to stop the flow when it starts. I prefer to write than to spend time with management and marketing. However, I do enjoy the change and I adore writing blogs. In fact, even with traditional publishing, the authors have to get involved with promoting their books. Therefore I don’t see these aspects as a nuisance but as a springboard to creativity. I’ve learned many new process to self-publish. The hardest is to find the right people to work with me. The good thing is that I’m beginning to build a wonderful editing team.


If you’re interested in becoming a beta reader,

I’m preparing my first English novel amd will need you om October, contact me!


If you like discovering what is hiding behind the pages:

subscribe (You will get an exclusive tropcial adventure in Ingebas with one of the Guardians of Bharmana and her children);

follow me on Facebook (@A.B.Alabee), on instagram (@brigitte_lavoix) ;

Leave your reviews (and follow me) on Goodreads and Amazon;

and continue the conversation!

If you would like to read more, find my French novel L’Enfant-Gardien 1: Améthyste on amazon.fr

amazon.ca

amazon.com

amazon.co.uk.

My first English novel: War of Taar is coming in December 2021!

Have a great week!

P.S. If you wish to receive the links to my blogs directly in your inbox, sign up to the blogs. It will also give you the opportunity to comment on them!


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